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dc.contributor.authorDESMAZIERES, Agnès
dc.date.accessioned2009-07-13T07:00:33Z
dc.date.available2009-07-13T07:00:33Z
dc.date.issued2009
dc.identifier.citationFlorence, European University Institute, 2009
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1814/12025
dc.descriptionDefense Date: 18/05/2009en
dc.descriptionExamining Board: Prof. Heinz-Gerhard Haupt (EUI, supervisor) Prof. Martin van Gelderen (EUI) Prof. Kaat Wils (KU Leuven) Prof. Denis Pelletier (EPHE, external supervisor)en
dc.description.abstractLa promotion catholique de la mystique trouve son pendant laïc dans le développement d’une psychologie religieuse académique. La confrontation entre intellectuels catholiques et universitaires favorise une prise en compte par les catholiques de la psychologie religieuse. La fondation des Journées de psychologie religieuse révèle une convergence entre les psychologies religieuses catholiques allemande, italienne et française. La psychologie religieuse représente le premier terrain d’affrontement entre le renouveau mystique catholique et la psychanalyse. La distinction entre méthode et doctrine, popularisée par Roland Dalbiez, contribue à acclimater au catholicisme la technique thérapeutique freudienne, amputée de ses références philosophiques. La seconde guerre mondiale dessine un tournant, la psychanalyse étant préférée à la psychologie religieuse. Alors que le dialogue est de plus en plus difficile avec une psychanalyse freudienne européenne « orthodoxe » en voie d’institutionnalisation, les catholiques se tournent vers la « psychanalyse à la française », la psychanalyse américaine, la « psychologie des profondeurs » autrichienne ou le jungisme. Le dialogue entre catholicisme et psychanalyse est polarisé par le débat sur la culpabilité et la responsabilité morale, qui mobilise philosophes, psychiatres et psychanalystes. Ces discussions sont l’occasion d’un premier rapprochement entre les différentes initiatives catholiques, qui trouve sa concrétisation dans le lancement des Congrès catholiques internationaux de psychologie clinique et de psychothérapie. A partir du Congrès de Rome de 1953, le Saint-Siège prend une emprise croissante sur le mouvement. Les premières condamnations prononcées par le Saint-Office contre des écrits psychanalytiques incitent à une scientifisation et une médicalisation du débat autour de la réception de la psychanalyse, aux dépens du dialogue théologique. Les dernières années du pontificat de Pie XII et le début de celui de Jean XXIII marquent l’échec d’un aggiornamento psychanalytique qui était porteur d’un nouveau regard sur le célibat ecclésiastique et religieux. Le raidissement du Saint-Siège à l’égard de la psychanalyse conduit tout à la fois à une normalisation de la réflexion catholique et à une prise de distance à l’égard de l’institution ecclésiale.fr
dc.language.isofren
dc.relation.ispartofseriesEUI PhD thesesen
dc.relation.ispartofseriesDepartment of History and Civilizationen
dc.relation.hasversionhttp://hdl.handle.net/1814/18374
dc.subject.lcshPsychoanalysis and religion
dc.subject.lcshPsychoanalysis -- History
dc.subject.lcshPsychology, Religious
dc.titleUne histoire transculturelle de la réception catholique de la psychanalyse : les congrès catholiques internationaux de psychologie 1919-1959en
dc.typeThesisen
eui.subscribe.skiptrue


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