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dc.contributor.authorMOROSANU, Laura
dc.date.accessioned2010-05-20T08:45:01Z
dc.date.available2010-05-20T08:45:01Z
dc.date.issued2010
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1814/14048
dc.descriptionEuro-Mediterranean Consortium for Applied Research on International Migration (CARIM)
dc.description.abstractAbstract Social network and social capital theories have gained substantial ground in migration research in recent years. While existing scholarship documents a vast array of resources, and indeed constraints, generated by social networks, it tends to remain narrowly focused on the ethnic group, or at best kin or community-of-origin ties. By showing how social networks enter and shape migration processes, I argue that current research does not adequately capture the complexity of the ties migrants may develop at destination. Given their limited focus on ethnic (or kin- or community-of-origin-based) networks vis-à-vis the host and/or home society, (neo)assimilation studies, transnationalism, as well as combinations of the two, typically fail to discuss the formation and workings of mixed, cross-national networks (linking migrants of different ethno-national origins in the receiving context). In light of this omission, I conclude by making several methodological recommendations for further research, which would allow us to understand how diversity emerges in migrant ties, while not ignoring ethnic or community bonds. Résumé Au cours des dernières années, les théories du capital social et des réseaux sociaux sont devenues des outils essentiels de l’étude des migrations. Si les études existantes prennent en compte de nombreuses ressources et contraintes générées par les réseaux sociaux, elles ont néanmoins tendance à ne considérer que les liens rattachant l’individu au groupe ethnique auquel il appartient. Au mieux prennent-elles également en compte les liens familiaux et de la communauté d’origine. En montrant comment les réseaux sociaux pénètrent et transforment les processus migratoires, je soutiens que la recherche actuelle ne donne pas suffisamment de poids aux liens que les migrants peuvent développer une fois à destination. Etant donné que leur champ d’étude est trop souvent limité aux réseaux ethniques (ou familiaux ou de la communauté d’origine) vis-à-vis de la société d’accueil et/où d’origine, les études (néo)assimilationistes et transnationales ne parviennent pas à rendre compte de la formation et des mécanismes sous-jacents des réseaux mixtes et transnationaux (reliant des migrants d’origines ethno-nationales diverses dans le pays d’accueil). A la lumière de cette omission, je formule pour conclure plusieurs recommandations méthodologiques pour les recherches futures, permettant de saisir comment la diversité émerge des liens mêmes que les migrants entretiennent entre eux, sans pour autant négliger l’importance des liens ethniques ou communautaires.en
dc.format.mimetypeapplication/pdf
dc.language.isoenen
dc.relation.ispartofseries[Migration Policy Centre]
dc.relation.ispartofseries[CARIM-South]
dc.relation.ispartofseriesCARIM Analytic and Synthetic Notes
dc.relation.ispartofseries2010/43
dc.relation.ispartofseriesMigration Summer School - Best Participant Essays Series
dc.relation.urihttp://www.carim.org/
dc.rightsinfo:eu-repo/semantics/openAccessen
dc.titleMixed Migrant Ties Social Networks and Social Capital in Migration Researchen
dc.typeTechnical Report
eui.subscribe.skiptrue


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