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dc.contributor.authorDELMAS, Adrien
dc.date.accessioned2012-09-10T13:08:22Z
dc.date.available2012-09-10T13:08:22Z
dc.date.issued2012
dc.identifier.citationNuevo Mundo, Mundos Nuevos [En línea], 2012, Coloquios, Puesto en línea el 26 junio 2012en
dc.identifier.issn1626-0252
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/1814/23530
dc.description.abstractNe serait-ce que du point de vue de sa réception, La invención de América est la partie la plus marquante de l’œuvre d’O’Gorman. Cet ouvrage synthétique, bref, marque l’aboutissement d’un long et patient travail d’analyse et d’édition des chroniques des Indes du XVIe siècle. Colomb, Oviedo, Gómara, Las Casas, etc. : tous sont présents dans La invención à l’exception de José de Acosta, auteur qu’O’Gorman avait pourtant introduit, annoté et publié pour le Fondo de Cultura Económicaen 1941 puis de nouveau en 1962. L’éclipse de ce livre dans la synthèse o’gormanienne est difficilement explicable notamment si l’on fait le constat des nombreux parallèles qui existent entre le chroniqueur du XVIe et l’historien du XXe. L’objectif de cet essai est de parcourir la lecture faite par O’Gorman d’Acosta pour donner, dans un premier temps, une explication à cette éclipse, pour montrer ensuite, qu’elle est plus le signe d’une communion que d’un éloignement entre les deux œuvres, pour illustrer enfin, combien la question américaine a été centrale pour l’élaboration de l’historiographie moderne.en
dc.description.abstractThe Invention of America is probably the most prominent, at least the most visible part of O’Gorman’s work. This short book is the culmination of a long and patient work of erudition and publication of the sixteenth century Indies chronicles. Colombus, Oviedo, Gómara, Las Casas, etc: all are present in the Invention with the exception of José de Acosta, author that O'Gorman had yet introduced, annotated and published in 1941 and 1962. The eclipse of this book in the o'gormanian masterpiece is particularly difficult to explain if we realize the many parallels between the sixteenth and the twentieth century historians. The objective of this essay is first to browse through the O'Gorman reading of Acosta, then to show it is more a sign of connection than of distance, and finally, to illustrate the extent to which the “American question” has been central for the making of historiography since the beginning of modernity.en
dc.language.isofren
dc.relation.urihttp://nuevomundo.revues.org/63431en
dc.titleO'Gorman, lecteur d’Acostaen
dc.typeArticleen
dc.identifier.doi10.4000/nuevomundo.63431


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